WILLKOMMEN IN MEINER FIKTION

WILLKOMMEN IN MEINER FIKTION
Plus jamais oubliée


Personnages / Âges :

__- Léane, 17 ans
__- Luc, 19 ans
__- Gustav, 19 ans
__- Georg, 20 ans
__- Tom, 18 ans
__- Bill, 18 ans

Résumé :

Léane jeune ado de 17 ans se voit suivre son père en Allemagne.
Elle va tout quitter pensant vivre une vie pourrie.
Ses amis, son foyer, ses racines, ses souvenirs.
Et puis un soir, une fête, une rencontre...
Elle y trouvera l'écoute dont elle a toujours rêvée.


Si vous voulez être prévenu de la suite
Laissez moi un commentaire sur cet article.
Et je vous ferais un lien.

Mon adresse msn : Georg-Listing-montages@hotmail.fr

PS : TOUS LES COMMENTAIRES DE PUB SERONT EFFACES

-------------------------------Les-liens-------------------------------

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4O commentaires pour le premier chapitre.

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# Posté le dimanche 08 juin 2008 05:44

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 06:07

---------------------------------------------------CHAPITRE-1---------------------------------------------------

Papa : Léane tu as mis tes valises dans la voiture ?
Léane : Oui il ne me reste plus que mon sac Adidas et on peut partir.
Papa : Que serais-tu sans ce sac ?

POV Léane


Deux heures du matin.
Ca y est, nous partons. Loin de tout. De la famille, de nos racines, de mes amies.
Celles qui ont toujours été la pour moi. Celles qui ne m'ont jamais laissé tomber, même au décès de ma maman.
Une larme se met à couler le long de mon visage. Les yeux me brûlent, me piquent. Papa me tend un mouchoir. Il me dit que tout ira bien, qu'on aura une vie meilleure.
Qu'est-ce qu'il en sait ? C'est facile pour lui. Il parle Allemand, Italien, Anglais, Espagnol. Et moi je m'en sors seulement avec ma langue maternelle. Le pauvre Français.
C'est une idée stupide. Le pire, c'est que je n'ai même pas eu mon mot à dire dans l'histoire.
Être obligé de tout quitter du jour au lendemain. C'est trop dur.
Nous avions une superbe petite maison, un immense jardin. Nous vivions dans un petit paradis. Le paradis en enfer. Oui, Paris est un enfer. Tout cela est trop stupide. Je vais me retrouver à vivre au dernier étage d'un hôtel de luxe Allemand. Tu parles d'une vie. J'aurais mieux fait de mourir à la place de maman.
Elle ne méritait vraiment pas ça.
Et papa qui fuit tout. Tout ce à quoi je me raccrochais. Il ne pense qu'à lui et à son petit confort personnel. Jamais il ne se demanderait ce dont moi j'ai envie.
Nous avions un chien. Il s'appelait Pilou. C'était un dalmatien. Le plus gentil et le plus affectueux qui existe sur cette planète.
Mais il l'a vendu. Il m'a dit que là où nous allions, les chiens n'étaient pas acceptés. Mais je m'en fiche moi. C'était le chien que maman m'avait offert pour mes 15 ans.
Quand maman a quitté ce monde, Pilou ne m'a plus jamais lâché. Comme-ci il comprenait. Comme-ci il percevait ma douleur. Il était toujours la pour moi. Quand je pleurais, il venait coller son museau sur le bout de mon nez et me surprenait toujours d'un coup de langue sur la joue.
Cessons de penser. Je vais essayer de faire comme lui. Ecouter de la musique, pour oublier.
9h20 de route à peu près m'a-t-il dit. J'ai le temps de me plonger dans un sommeil plus que profond, Ipod sur les oreilles.


Papa : Léane, chérie. Nous sommes arrivés.
Léane [A moitié endormie] : Déjà ! Mais quelle heure est-il ?
Papa : Il est 13h00. Nous avons mit plus que temps que prévu.
Léane [Riant] : Tu t'étais perdu, avoue.
Papa : J'avoue.
Léane : Cet hôtel est immense.
Papa : Oui, je sais. Mais, c'est ici que nous allons vivre, et que je vais travailler.
Léane : Je vais me perdre. Paris me manque.
Papa : Tu t'y feras.
Léane : Ai-je le choix ?

Bien sûr que non, je n'ai pas le choix.
L'associé de papa sort de l'hôtel. Un sourire plus que forcé. Ca se voit.
Il lui sert la main, mais c'est à peine s'il me regarde.
Les bagagistes viennent chercher nos valises. Mais le sac Adidas, hors de question qu'ils y touchent. Il est trop important pour moi.
Le portier nous ouvre la porte. Et la, je tombe des nues. Le hall est magnifique. De grands miroirs ornent les murs. Des statues, des plantes. Et ! Oh mon dieu... De l'or ? C'est du vrai or ?


Papa : Léane, peux-tu suivre Luc ? Il va te conduire à ta chambre.
Léane : Pourquoi ma chambre ? Nous ne sommes pas ensemble ?
Papa : J'ai pensé que tu voulais avoir un peu d'intimité. Je t'ai donc pris une chambre à part.
Léane : D'accord.

Luc me sourit. Il me fait signe de le suivre. Nous discutons un peu. Heureuse qu'il parle Français. Sans quoi, il aurait été difficile d'engager la conversation. Son petit accent est, on ne peut plus sexy.


Luc : Léane c'est ça ?
Léane : Oui, effectivement.
Luc : Très joli prénom.
Léane : Merci.
Luc : Ta chambre est vraiment splendide tu sais.
Léane : Vraiment ?
Luc : Oui, je t'assure. Des dorures partout, des miroirs, un écran géant, un home cinéma, une Luc :kitchenette, un lit double. Et pour couronner le tout, un service d'étage uniquement pour nous.
Léane : Nous ?
Luc : Toi et moi. Je suis le fils du patron. Enfin le fils de l'associé de ton père.
Léane : D'accord mais, tu veux dire qu'il y a des personnes qui sont ici uniquement pour nous ?
Luc : Oui. C'est bien ça.
Léane : Alors tu ne repasses jamais tes affaires toi-même ? Tu ne te fais jamais à manger seul ?
Luc : Non, tu sais j'ai 18 ans et ça fait 18ans que je vis ça.
Léane : Excuse-moi de te poser cette question, mais... Tu n'as pas de maman ?
Luc : Elle s'est barrée avec un autre homme.
Léane : Ok, excuse-moi...
Luc : Et toi ? Ta maman...
Léane : Un peu plus tard tu veux ?
Luc : Pas de soucis.

Il me fait entrer dans ma chambre, enfin, ma chambre, c'est relatif...


Léane : Mon dieu...
Luc : Surprise ?
Léane : Oui, très.
Luc : Bon effectivement ce n'est pas une chambre, mais un appartement.
Léane : Mais c'est trop grand pour moi... [Riant] C'est génial...
Luc : Je te laisse défaire tes valises. Si tu as besoin de moi, je suis en face.
Léane : Merci beaucoup Luc.
Luc : Ah oui ! Bienvenue chez toi.
Léane : Merci.

Cette chambre est somptueuse. Une DVD thèque à vous en couper le souffle. Une télé plus que géante, un téléphone visio. Un salon, un canapé, une table basse. Une cuisine. Une salle de bain. Deux chambres. Des toilettes en marbre. Mon dieu, j'ai mon chez moi. J'ai un chez moi royalement royal.
A peine ai-je eu le temps de visiter, que quelqu'un frappe à la porte.
J'ouvre et vois Luc, un immense sourire aux coins des lèvres.


Léane : Que t'arrive-t-il ?
Luc : Suuuuuuuuuuuuurprise...

Fin de ce premier chapitre.
J'espère qu'il vous plu.
Une idée sur le contenu du sac Adidas ?
Comment vous sentez ce Luc ?
Quelle est la surprise de Luc ?
Je lance les paris et offre un lien à toutes celles qui trouvent.
40 commentaires pour la suite.
Bisous.
J'vous aime <333


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ELLES ONT TROUVEES LES REPONSES
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# Posté le dimanche 08 juin 2008 05:47

---------------------------------------------------CHAPITRE-2---------------------------------------------------

Léane [Les larmes aux yeux] : Mon Pilou... Mais je croyais que...
Luc : Ton père nous l'a envoyé il y a 3 jours.
Léane : Mais je croyais qu'il l'avait vendu.
Luc : Il devait. Mon père ne voulait pas d'animaux dans son hôtel. Mais je l'ai persuadé de te laisser ton Luc : Pilou.
Léane [Serrant Luc dans ses bras] : Merci pour tout. Tu ne peux pas savoir à quel point il compte pour Léane : moi.
Luc : C'est en entendant la voix de ton papa que j'ai compris à quel point il comptait pour toi.
Léane : Je ne sais pas comment te remercier Luc.
Luc : Pas besoin de me remercier tu sais. Dis ce soir j'fais une petite fête. Tu veux venir ?
Léane : Je ne sais pas. C'est-à-dire que j'viens d'arriver. Je ne connais personne.
Luc : Justement. J'ai des potes à moi qui vont venir.
Léane : Bon d'accord.
Luc : Tu n'as qu'à venir vers 20h00.
Léane : D'accord. Dis il faut être habillé comment ?
Luc : Viens habillée normalement. Tu sais j'fais pas des soirées à thème.
Léane : Okay. Merci et à tout à l'heure.


Mon dieu qu'il est gentil lui. Ca fait peur quand même. C'est vrai quoi, je suis la depuis à peine une heure et il m'invite déjà à ses fêtes. Bon, en même temps ça ne pourra pas me faire de mal.
19h30, je me prépare pour la petite fête de Luc.
Slim noir, converses rouges, t-shirt rouge avec une tête de mort noir. Et oui j'ai un style sans pareil. J'ai les cheveux teins en noir et de grosses mèches rouges. Je me maquille fort également. Malgré tout ça, j'avais pleins d'amis en France. J'passais partout finalement et autant physiquement que mentalement parlant. Sauf dans mon lycée pourri. Tous des culs serrés. Je n'avais pas d'amis à l'intérieur du lycée, mais à l'extérieur, j'étais connue de tous. Ca ne me déplaisait pas. Mais bon, l'heure n'est pas aux souvenirs, mais aux préparatifs. Une petite touche de parfum sur tout ça et voilà. Je suis prête.
La musique se fait déjà entendre alors que je ne suis même pas encore sortie de chez moi.
Lorsque j'ouvre la porte, des gros messieurs bouchent l'entrée de chez Luc. J'essai tant bien que mal de me frayer un chemin.
Tous me regardent bizarrement. Qu'est-ce qu'il y a ? Mon style ne leur va pas ?
Un des messieurs frappe chez Luc. Il lui berloque un truc en Allemand tout en me montrant du doigt. Luc lui répond alors et le monsieur me laisse passer.

Luc : Ne t'inquiète pas. Ils sont de la sécurité.
Léane : La sécurité de l'hôtel ?
Luc : Non. La sécurité de certains de mes amis.
Léane : Qui sont-ils pour bénéficier d'une telle protection ?
Luc : C'est un groupe de rock.
Léane : Ah ok.


Je rentre chez Luc. C'est déjà bondé de monde. Le 3/4 sont des garçons.
Super, niveau conversation j'vais m'ennuyer.
Ils ont tous des looks un peu comme le mien. Sauf deux ou trois garçons.
Tous avec une bière à la main...

Luc : Tu veux boire quoi ?
Léane : T'as du jus d'orange ?
Luc : Non, non. Pas de jus d'orange ce soir. Nous allons fêter ton arrivée.
Léane : Mais j'ai jamais bu d'alcool Luc.
Luc : Il y a un début à tout.


Il met une coupe de champagne dans la main de tous ses convives.
Ma première coupe de champagne, ce soir, avec eux. Je ne les connais pas. Mais j'ai envie de m'amuser.
Luc tapote sa coupe de champagne à l'aide d'une petite cuillère.
Tout le monde se tait. Impressionnant.

Luc [Montant sur une table] : Mes chers amis. Je suis très heureux de vous recevoir ce soir. Une fête de Luc : plus en votre compagnie. Une fête à rajouter dans vos mémoires.

Il me regarde avec insistance, le sourire aux lèvres. Mais à quoi pense-t-il ?

Luc : Je vais en profiter pour vous présenter ma nouvelle voisine de palier. Léane s'il te plait, rejoins moi Luc : sur la table.

Je fronce les sourcils. Quel saligaud, il m'a prit en traître ! Moi qui voulait rester incognito. Je me mets à rougir. Tous les regards sont pointés vers moi. Impossible de prendre la fuite. Et puis ça ne serait pas sympa pour Luc. Quelques uns me sifflent. Je me sens rongé par les regards. Une impression bizarre. Je suis une chair fraîche.

... : Va falloir que tu m'la réserve celle la Luki...
Luc : Va te faire voir. Elle ne fera pas partie de ton lot de conquêtes.
... : P'tain, t'es pas drôle.
Luc : Donc voilà, je vous présente Léane. Elle est arrivée aujourd'hui même, de France. Sur ce bonne Luc : soirée à tous.


Luc et moi descendons de la table puis il m'abandonne. Tous se parlent en Allemand. Je ne comprends absolument rien à ce qu'ils racontent. Je décide d'aller faire un tour.
Je sors alors de l'appartement. Toujours ces gros messieurs devant la porte. Mais contrairement à tout à l'heure, maintenant ils me sourient.
J'arrive dans le hall de l'entrée et la je suis bouche bée. Une vingtaine de fille sont la à attendre avec leurs appareils photos. Certaines crient. Certaines pleurent.
Je ne comprendrais décidément rien.
Je sors et toutes me regardent comme-ci j'étais la peste.
Lorsque l'une d'elles me dit...

Fille1 : Hey toi la meuf. T'es qui ?
Léane : Bah j'm'appelle Léane pourquoi ?
Fille1 : Tu sors avec lequel ?
Léane : Lequel de qui ?
Fille2 : Il est où Tom ?
Léane : Tom ??? Mais de qui tu parles ?
Fille3 : Allez, ne fais pas l'innocente. Si t'es ici c'est que t'as une raison.
Léane : Oui, effectivement. Mon père est associé au gérant de l'hôtel. Je suis arrivée aujourd'hui.
Fille2 : Ouais bah, j'te préviens sale groupie, si j'vois ta photo dans un magasine avec Tom, j'te f'rais ta Fille2 : fête.


Je décide de rebrousser chemin. Mais elles sont folles ces filles. Je ne sais même pas qui est ce Tom.
C'est alors que j'aperçois une petite cours intérieur. Je pars m'y réfugier.
Je m'allonge sur un banc et contemple les étoiles. Le calme, ça fait du bien.
Mais mon calme fut très court.

... : Salut
Léane [Se relevant brusquement] : B'soir.
... : T'es toute seule ?
Léane : Oui, j'avais besoin de calme.
... : Oh, tu es Léane.
Léane [Surprise] : Oui, effectivement. Comment le sais-tu ?
... : J'étais la lorsque cet abruti de Luc t'a présenté.
Léane : Cet abruti de Luc ? Pourquoi dis-tu cela ?
... : Je sais pas. Je n'ai jamais pu le sentir ce mec. Il est bizarre je trouve.
Léane : Oh, j'en profite tant que j'ai quelqu'un sous la main. Dis tu connais un certain Tom ?
... : Ah, toi aussi tu le kiff ?
Léane : Quoi ? Mais non, je ne l'ai jamais vu. C'est juste qu'il y a des dizaines de filles dehors qui m'ont Léane : demandé où était Tom. Et aussi que, si un jour elles me voyaient dans un magasine avec lui, Léane : elles me tueraient.
... : Tom c'est le guitariste du groupe.
Léane : Oui le groupe de rock. Luc m'en a parlé.
... : Oui, Bill et Tom sont amis avec Luc.
Léane : Bill ?
... : Bill c'est le chanteur, mais aussi le jumeau de Tom.
Léane : Ah ok... [Balançant ses pieds] Et toi ? Tu es qui ?

Fin de ce second chapitre.
J'espère qu'il vous a plu.
Alors à votre avis, qui est cette personne ?
Suite dans 40 commentaires.
Bisous <333

[ 1 ] - [ 4O ] - [ 6O ]

# Posté le dimanche 08 juin 2008 05:50

---------------------------------------------------CHAPITRE-3---------------------------------------------------

... [Lui tendant la main] : Enchanté, j'm'appelle Gustav.
Léane : Enchanté Gustav. Et t'as quel âge ?
Gustav : J'ai 19ans. J'fais parti du groupe de rock.
Léane : Sérieux ? Tu fais quoi dans le groupe ?
Gustav : Je suis le batteur.
Léane : Hey c'est cool ça. Ca doit être crevant non ?
Gustav : Ouais, carrément. J'perds jusqu'à 3 kilos en un concert. C'est pour dire.
Léane : 3 kilos O_O Le rêve. Tu m'apprendras à jouer de la batterie ? Comment ça je casserais les oreilles Léane : de tout le monde et en plus de ça je perdrais ma graisse.
Gustav : Arrête t'as rien à perdre. T'es super jolie.
Léane : Quoi O_O Rien à perdre. Mais tu rigoles. Je fais 1 mètre 68 pour 65 kilos.
Gustav : Encore une jolie fille qui se croit moche.
Léane : Bah oui puisse que je le suis.

Rhaaaa j'suis idiote. Il me fait des compliments et la seule chose que je fais c'est de me rabaisser par derrière. Ca me perdra un jour.
C'est marrant, pour une rock star il est plutôt terre à terre. Ca change.


Gustav : Tu connais le groupe auquel j'appartiens ?
Léane : Euh... Non, je devrais ?
Gustav : Tokio Hotel. Ca ne te dit rien ?
Léane : J'en ai entendu parlé mais sans plus. Enfin c'est surtout mes amies françaises qui m'en parlaient. Léane : Mais je n'ai jamais réellement écoutée.
Gustav : C'est vrai ? Ca me surprend. A chaque fois qu'on arrive en France c'est le bordel. D'ailleurs ça Gustav : commence légèrement à nous saouler. Mais bon.
Léane : Oui, il paraît que les fans françaises sont hystériques et incontrôlables. J'avais lu ça dans un Léane : magasine.
Gustav : Elles ne le sont pas toutes heureusement. Mais bon. Ca fait parti du délire.
Léane : Vous êtes combien dans le groupe ?
Gustav : 4. Il y a les jumeaux Bill et Tom. Chanteur et guitariste. Georg le bassiste et moi. Batteur.

Mon dieu qu'il a du charme. Quand il me parle il baisse la tête. Mais lorsque c'est moi qui parle, il me fixe. Longtemps, très longtemps.


Gustav : Samedi nous logeons, le groupe et le staff, dans cet hôtel. On aura l'occasion de se revoir.
Léane : D'accord. Si tu veux, ma chambre, enfin mon appartement est en face de celui de Luc.
Gustav : D'accord. Je passerais te voir alors.
Léane : Pas de soucis.
Gustav [Lui faisant une bise sur la joue droite] : Bonne fin de soirée.
Léane : Merci toi aussi.

Il repart dans l'hôtel. Mon dieu qu'il est chou. Ca fait du bien de voir des gens comme lui. Posé, calme, tranquille. Comparé à tous les fous qu'il y a la haut. C'est sûr qu'il est complètement différent.
Je remonte dans mon appartement. Le calme n'est pas revenu. Toujours autant de gros messieurs dans le couloir. J'entre chez moi.
Pilou me fait la fête comme toujours. Je sors une assiette et lui prépare de quoi manger. J'irais acheter le nécessaire demain. J'allume la télé.
Je zappe. Rien à regarde comme toujours. C'est désespérant. On frappe à la porte. Je vais ouvrir.


Léane : Gustav ? Tu as oublié quelque chose ?
Gustav : Non, pas du tout. Je venais juste te dire au revoir.
Léane : Vous avez le temps ?
Gustav : Oui, un peu.
Léane : Rentrez boire un verre si vous voulez !
Gustav : Non, on va y aller. Notre manager nous attend et en plus Tom est bourrée.
Léane : Ah oui d'accord.
Tom [Empestant l'alcool] : Dites mademoiselle, *hic* ça vous dirait une virée au bord de la mer avec moi ? Tom : Juste toi, moi et mon anaconda.
Gustav : Putain mais Tom sérieux t'abuses la. Casse-toi...
Tom : Oh pitit Gustavounet, j't'ai cassé ton coup...
Gustav : Mais casse-toi.
Tom : Okay, Okay. Ne t'énerves pas tout va rentrer dans l'ordre... L'ordre d'Harry Potter.
Gustav : Tom !!!
Tom : Mais si, Harry Potter et l'ordre du Phénix.
Gustav : CASSE-TOI
Tom : Okay, okay.
Léane : Waouh. C'est impressionnant.
Gustav : Mais je te rassure, c'est très rare... Allez j'y vais. A bientôt.
Léane : A bientôt.

Pourquoi je suis comme ça ? Il m'a juste fait la bise et je suis toute rouge. Bon ok, il est mignon, il a du charme. Mais ce n'est pas mon style de mec d'habitude. Pfiou. Va falloir que j'en parle avec moi-même.


POV Gustav


Je viens à peine de la quitter et pourtant j'ai un sentiment étrange. Le sentiment qu'elle a besoin de moi, le sentiment de s'assembler l'un, l'autre. C'est une bouffée d'air frais. J'ai hâte d'être la semaine prochaine.


3 jours plus tard. Samedi matin


POV Léane


Saloperie de réveil. Il est 7 heures du matin.
Aujourd'hui, Luc va me former à la réception. Prendre les réservations, accueillir les clients, répondre aux demandes, aux appels téléphoniques internes et externes. Enfin tout quoi.
Je ne suis pas du tout angoissée. Au contraire. Je suis contente de pouvoir travailler ici de temps en temps. Enfin surtout le week-end parce que la semaine je suis en cours. A ce propos je fais ma rentrée Lundi. J'ai hâte.
Alors, cheveux attachés, maquillage léger, tailleur noir, chemise blanche. Ca me change radicalement de mon style habituel. Et j'avoue ça fait du bien. Une fois prête, je descends à la réception. Luc m'y attend déjà.


Luc : Bonjour Léane.
Léane : Salut Luc.
Luc : Une mauvaise habitude à perdre.
Léane : Oui excuse moi.
Luc : Ce n'est rien.

Il commence ses explications, m'explique pour la distribution des clefs, l'organisation des chambres, et l'heure de passage des femmes de chambres.
Ça à l'air assez simple. Mais pour l'instant, ce ne sont que des explications.
Je le regarde faire. Il fait d'immenses gestes, tout le temps pour rien. Il me montre comment répondre au téléphone.
Mais c'est qu'il me prend pour une débile en plus.


Luc : Tu vois lorsque tu as terminée ta conversation avec le client, au lieu de raccrocher directement, tu Luc : poses ton index sur le bouton qui fait raccrocher. Comme ça c'est moi désagréable pour le client.
Léane : Parce que tu crois que les clients s'amusent à écouter comment tu raccroches ?
Luc : Je ne fais que t'enseigner les choses. Si tu es si maligne, fais le toi-même.

Woo, je n'en reviens pas ! Il vient de partir en trombe, me laissant seul avec moi-même. En plus quelqu'un arrive. Tiens, j'ai déjà vu cette tête quelque part.


Papa : Hey ma puce. Tu as pris ton poste, ça y est.
Léane : Et oui, comme tu le vois.
Papa : Tu as été formée ?
Léane : Oui par Luc, mais pour une remarque stupide que je lui ai faite, il est parti.
Papa : Je suis à l'arrière de la réception, dans mon bureau, si tu as besoin d'aide.
Léane : D'accord. Merci papa.

Il m'a fait un bisou sur le front O_O Manquait plus que ça.
Oh non ! Un client. Il faut que j'assure.


Léane : Bonsoir monsieur. Bienvenue au « Regency Hôtel ».
... : Bonsoir, j'ai réservé 5 chambres.

5 chambres, mais il est seul. Il compte en prendre une par soirée ou quoi.
Il me dit plusieurs noms pour les chambres. Je prends soin de tout noté pour la répartition.


Léane : Très bien, la chambre 305 pour monsieur David Jost.
... : Oui c'est moi-même. Attends je vais chercher les garçons. Ils ont dû être submergés par les fans.

Les garçons ? Les fans ? Submergés ? Mince, on est Samedi, j'avais complètement oubliée qu'ils venaient ce week-end.
Ah oui, les voilà. Waouh O_O Y a le roi Lion en personne dans l'hôtel...


Gustav : Et Léane, tu fais la réceptionniste maintenant.
Léane : Et oui, comme tu le vois. Bien alors [Prenant les clefs dans ses mains] la 305 pour monsieur David Léane : Jost, la 483 pour monsieur Tom Kaulitz, la 485 pour monsieur Bill Kaulitz, la 481 pour Léane :monsieur Georg Listing et la 487 pour monsieur Gustav Schäfer.
Tom : J't'emmène dans ma chambre Léane ?
Léane : Euuuuh, non merci, j'ai un accueil à fournir.
Gustav : Ouais et puis sérieusement Tom, t'es pas assez bien pour elle.

Hey ! Mais qu'est-ce qu'il dit ?!
Rhaaa, à cause de lui j'suis toute rouge. J'ai l'allure moi j'te l'dis...
Tom ? C'est donc le dreadlockeux. Hum. Plutôt mignon. Une allure de bad boy, un sourire charmeur, une démarche, comment dire, banlieusarde. J'aime ça.


Tom [Regardant Léane] : Et il lui faut quoi à cette demoiselle ?
Léane : En tout cas, pas un roi lion. Et encore moins un anaconda --"

O_O Quoi ?! J'ai dis ça tout haut. Dites moi qu'c'est pas vrai !


Bill : Le roi lion ? Faut pas te gêner.
Tom : Anaconda ?
Gustav : Ca va Bill, elle plaisantait.

Le roi lion, c'est donc Bill. Il répond du tac au tac ! Il ne faut pas toucher à son allure. Un peu comme moi d'ailleurs. Maquillé très fortement, un regard d'ange malgré ses yeux noirs.


Georg : Tu crois qu'elle plaisantait ?
Gustav : Georg n'en rajoutes pas s'il te plaît !

Georg, un regard mystérieux, une voix rauque. Babylissé jusqu'aux pointes. Un sourire discret. Charmeur, envoûtant.
Hum, mais c'est que j'adore ce petit groupe moi !


Fin de ce troisième chapitre.
Alors cette rencontre ?
Banale oui je sais.
Suite dans 40 commentaires.
Bisous <333

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# Posté le dimanche 08 juin 2008 05:51

---------------------------------------------------CHAPITRE-4---------------------------------------------------

Ça va. J'ai pas été si mal que ça pour une débutante.
Deux trois mots en anglais et PAFF ! C'est dans la poche.


Luc : Alors, comment ça se passe ?
Léane : Très bien merci. Pourquoi ?
Luc : Tu as dis aux clients que les buffets froids étaient à volonté ?
Léane : Non, mais tu ne m'a rien dis à ce sujet !
Luc : Tu as pensée faire la fière tout à l'heure. Donc je suis parti.
Léane : T'es pas cool avec moi. J'suis ici depuis quelques jours et ça y est, tu me casses.
Luc : C'est ça le monde du travail !
Léane : Mais je suis étudiante moi ! Pas employé.
Papa : Qu'est-ce qu'il se passe ici ?
Léane : J'me prends des remarques dans la tête pour des trucs que j'ai pas dis...
Papa : Et qu'est-ce que tu n'as pas dis ?
Léane : Que les buffets froids étaient à volonté.
Papa : Luc, tu lui avais dis ?
Luc : Non, mais j'ai mes raisons.
Papa : Je t'écoute.
Luc : Elle semblait tout savoir. Alors je l'ai laissé seule avec elle-même.
Papa : Tu aurais pu l'en informer... Je retourne dans mon bureau. A tout à l'heure.
Luc : Dis Léane, on refais une fête ce soir, mais en comité restreint cette fois-ci. Tu veux te joindre à Luc : nous ?
Léane : Oui, pourquoi pas. Je n'ai rien à faire de toute façon.
Luc : Très bien. Alors rejoins moi après le dîner.

Il fait encore la fête ! Mais quand est-ce qu'il travail lui ? Peut-être que Gustav à raison. Peut-être qu'il est bizarre.
Je ne peux pas me faire une idée comme ça sur à peine une semaine !
Une fête en comité restreint ?
Pourquoi d'habitude c'est toujours un rassemblement ???
Vraiment bizarre.
Il est 21h00 passée. Nous avons mangé au restaurant, papa et moi. Nous avons discuté de tout et de rien. Je pense qu'il ne se rend pas bien compte à quel point maman me manque. Il a l'air de l'avoir oublié. Mais ce n'est seulement qu'un air.
Je suis perdue sans elle. Seulement quatre mois se sont écoulés depuis son décès. J'ai l'impression que s'était hier. Je la revois en train de me dire « au revoir ma chérie. A tout à l'heure ». Je la revois monter dans sa voiture et enclencher la marche arrière. Avant même qu'elle ne m'ait fait un dernier signe, je le vois, lui, l'assassin, arrivant comme un fou, s'encastrant dans la voiture de maman. Ma dernière image, son visage explosé contre le pare-brise.
Jamais plus je ne reverrais ses magnifiques yeux bleus, jamais plus je n'entendrais le son de sa voix. Jamais plus nous ne ferons les magasins ensemble.
Les larmes coulent à flots. Je sèche vite mes larmes et pars chez Luc en vue de passer une bonne soirée.


Luc [Ouvrant la porte] : On t'attendais, vas-y entre.
Léane : Merci.

Comité extrêmement restreint. Ils sont quatre. Quatre garçons. Et moi.
Seule au monde ! Mais pourquoi j'ai dis oui ?!


Léane : Bonsoir.
Luc : Les mecs j'vous présente Léane, ma "voisine"
Ami 1 : Salut.
Ami 2 : Bonsoir.
Ami 3 : Salut.
Luc : Vas-y assieds toi. On s'fait des p'tites lignes. Ca ne te dérange pas ?
Léane : Des p'tites lignes ?
Luc : Ouais bah, d'la coc' quoi.
Léane : Ah ! Euh non ça ne me dérange pas.

Je pense que ce ne sont pas leurs premières petites lignes comme il dit.
Luc a les yeux rouges. Ses amis aussi d'ailleurs. Des bouteilles d'alcool jonchent le sol. Ça sent le tabac froid. Je déteste cette odeur. Elle me rappelle mon ex petit ami. Trop de mauvais souvenirs en vérité.
Les coups, les insultes, la honte, le mal-être, l'envie de mourir.
Tous ces sentiments à cause d'un seul et unique garçon.


Luc : Tu en veux une ?
Léane [Sortant de ses pensées] : Pardon ?
Luc : Tu veux une ligne ?
Léane [Se levant] : Non merci. En faite je crois que je vais y aller.
Luc [Lui empoignant le bras] : Mais non, restes voyons. [Serrant plus fort] Ne fais pas ta timide.
Léane : Luc tu me fais mal...
Luc : Ouais je sais.

Il sait ?
Alors si il sait, pourquoi il le fait ?


Luc : Jack, tu m'aides ?
Jack : Pas de soucis mon pote.
Léane [Se débattant] : Quoi ? A faire quoi ? Luc lâche moi.
Ami 2 : Mais c'est qu'elle se débat...
Ami 1 : Elle encore meilleure vous ne trouvez pas ?
Luc : Oh que si.
Jack : Carrément trop kiffante cette meuf. Dam' sérieux, tu commence ?
Damien : Non, honneur à Jim.
Jimmy : C'est trop les mecs.

Non ! Pas encore ! Pas ici !
Ils m'empoignent tous les 4.
Des larmes commencent à rouler le long de ma joue.
Ils me regardent. L'un d'eux commence à défaire mon pantalon. Je me sens mal. Envie de vomir. De mourir. Pourquoi ça recommence ?
Ils m'entraînent sur le canapé, je me débats, leur donne des coups, mais rien n'y fait. Ils rient.
Luc se met face à mon visage et se mord la lèvre inférieure.
Je suis à présent nue face à eux. Les larmes ne coulent plus. Je sais ce qu'il va se passer. Je l'ai déjà vécue. Et cela va se reproduire.
Je sens quelque chose en moi. J'ai horriblement mal. C'est de la torture, mais je pense tellement à la douleur, qu'il m'est impossible de crier.
La porte de la chambre s'ouvre brusquement, et là, je hurle...
Un appel à l'aide.
Je les vois. Ils sont là. Tous les quatre. Bill, Tom, Gustav et Georg.
Leurs yeux sont ronds et horrifiés.
Gustav se jette sur Luc, suivit de peu par les trois autres. Les coups pleuvent. Et moi je suis là, sur le canapé, à attendre la fin du monde.
Gustav se défait de la bagarre et me rejoint. Il m'entoure du plaid qu'il y a posé sur le canapé. Je pleure, ça ne s'arrête pas. Je veux réellement mourir. Il m'entraîne chez moi. Tom, Georg et Bill nous rejoignent peu de temps après.


Gustav : Mais comment il a pu faire ça. Je n'ai jamais pu le sentir ce mec.
Tom [La tête entre les mains] : J'y crois pas.
Georg : J'appelle les flics.
Léane : NON !
Gustav : Quoi ?! Mais tu rigoles ou quoi !
Léane : NON JE T'AI DIS !
Gustav : Mais pourquoi ?
Léane : Parce que c'est de ma faute !
Bill : De ta faute ! Tu plaisantes ! Ils t'ont violé.
Léane : Oui mais c'est de ma faute...
Tom : De où c'est ta faute ?
Léane : J'ai cru qu'il était gentil.
Tom : Ce n'est pas une raison pour ne pas porter plainte.
Léane : C'est la deuxième fois que je me fais violer.
Bill : Tu as déjà porté plainte alors.
Léane [Eclatant en sanglots] : Non, vous êtes les premiers au courant. Je ne sais d'ailleurs même pas Léane : pourquoi je vous dis ça ! Je ne vous connais même pas !
Gustav : Je dors ici ce soir.
Bill : Moi aussi.
TG : Moi aussi
Léane : Ne vous en faite pas pour moi. Tout ira bien.
Gustav : Non. Tout n'ira pas bien. Tout ne va pas bien.
Tom : Repose toi. On s'occupe de tout.

Effectivement, ils s'occupent de tout. Gustav passe ses bras sous mon dos et mes jambes. Je mets mes bras autour de son cou et blotti ma tête contre la sienne.


Gustav : Tu dors dans quelle chambre ?
Léane : Celle au fond du couloir.

Il me pose sur le lit. Me borde. Et s'asseoit à mes côtés.


Léane [En pleurant] : Qu'est-ce que j'ai fais pour mériter ça ?
Gustav : Tu n'as rien fais. J'en suis persuadé.
Léane : Comment peux-tu dire une telle chose alors que tu ne me connais même pas.
Gustav : Ca se ressent. Il faut que tu en parles à quelqu'un.
Léane : Personne ne doit savoir. Tu as compris ?!
Gustav : Oui, oui mais tu ne peux pas rester avec ça pour toi.
Léane : Ca fait trois ans que je garde ça pour moi.
Gustav : Trois ans ?

Fin de ce quatrième chapitre.
Très triste, oui je sais, mais ce n'est que pour mieux repartir
J'espère ne pas vous décevoir.
40 commentaires pour la suite.
Bisous <333

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# Posté le dimanche 08 juin 2008 05:52